Cuisiner le thé vert japonais d’Uji

Mignardises au thé vert - Gilles Marchal

Si le thé vert matcha (et sa couleur éclatante) est désormais bien connu des gourmands, l’usage d’autres thés est encore peu fréquent. A l’occasion de la dégustation organisée par l’association du thé d’Uji, lieu majeur de la production japonaise, des chefs, pâtissiers et glaciers se sont pris au jeu de faire découvrir d’autres techniques et essences de thé. Lire la suite

Iroha Karuta, restaurant japonais – Kiyamachi dôri, Kyoto, Japon

Bon plan pour un diner en plein cœur de Kyoto dans le quartier de Pontocho, un quartier un peu chaud-chaud mais pas bien méchant : Iroha Karuta. Répondant au doux nom d’un jeu de cartes traditionnel japonais, cet établissement d’une chaine d’izakaya très connue vous permettra d’éviter les écueils touristiques de ce quartier ultra-fréquenté, et vous propose une cuisine japonaise populaire matinée de quelques influences occidentales. Une serveuse hyper souriante, des tables bien isolées par des paravents, de quoi passer un bon moment entre amis autour d’une pinte de bière bien fraîche. 

Rouleaux de printemps (Harumaki en japonais), très frais, fourrés au saumon fumé. Parfait en ces grandes chaleurs (ces photos datent d’août!)

Brochette de mochi (pâte de riz gluante), enroulé dans du bacon et fourré au fromage. Un mélange Est-Ouest bien gourmand !

Yakitori de gésiers de poulet
Maki au thon
Sashimi de poulpe, à la sauce ponzu (sauce soja au yuzu)
Intérieur du restaurant (1er étage)

Devanture, facilement reconnaissable depuis la rue, avec ses plats en plastique

Adresse : Iroha Karuta Honten (branche de la rue Kiyamachi) 〒604-8016 京都府京都市中京区東木屋町通四条上ル2丁目下樵木町197-2 (木屋町市営駐車場南側)(pas de lien embedded, pour plus d’informations, cliquez ici !)
Budget : autour de 2200 yens par personne, avec boissons (pinte de bière)

Suttoko, restaurant japonais – Kyoto, quartier du Kiyomizudera, Japon

A Kyoto, capitale culturelle du Japon, sur la route du temple ultra-célèbre de Kiyomizudera (que les Français ont pu apercevoir dans le film Wasabi, avec Jean Reno), nous sommes tombées sous une rafale de pluie violente et persistente, en pleine recherche d’un endroit pour manger. Nous nous sommes engouffrées sans vraiment réfléchir chez Suttoko, petit restaurant de quartier tout ce qu’il y a de plus banal. Et nous avions bien fait !
Arrivées à 15h, alors que le restaurant était clairement fermé, ou tout du moins vide, nous avons peut-être eu une des meilleures surprises de ce voyage. Derrière une devanture sans attrait particulier se cache en réalité un de ses bistrots japonais minuscules, avec ses menus accrochés au mur qui vous entourent d’une mer d’idéogrammes, son préposé aux brochettes au visage de Bouddha, placide et concentré à surveiller ses braises, son serveur jovial, bronzé et baragouinant un anglais approximatif, mais visiblement heureux d’accueillir des étrangers, son jeune commis, un peu paumé mais plein de bonne volonté … En plein milieu d’après-midi, nous nous sommes offerts un festin, populaire et goûteux, pour un prix très abordable et un cadre accueillant. J’y retournerai volontiers, et même sans la pluie !

Devanture 

En manque vital de verdure après deux semaines de sushi-katsudon-onigiri & cie, nous avons opté pour la salade verte, mais à la japonaise, avec des pousses de salade façon roquette (pissenlit ?) à la sauce ponzu – soja au yuzu), des poireaux émincées, des petites billes de tofu frits, et du pâté de poisson.

La saveur acidulée de cette salade est venue contrebalancer les kushikatsu, petites brochettes frites et croustillantes à souhait (crevettes et poulpe). 

Deux d’entre nous ont opté pour des bols de nouilles, façon à la carte, où on peut tout choisir du type de bouillon (voire sans), aux types de pâtes udon, soba …, aux différents toppings, jusqu’à la nature chaude ou froide du plat. Le supplément « onsen tamago » (œuf entre le cru et le mollet) a remporté les suffrages !

Le restaurant proposant des takoyaki, une des mes trois plats préférés du panthéon de la cuisine japonaise (avec le tororo et le chawanmushi), je n’ai pu résisté à l’appel de ces petites boulettes de pâte à crèpe aux petits morceaux de poulpe (j’ai testé ceux à la sauce ponzu, délicieux !).

Adresse : tout près du temple de Kiyomizudera ( pour plus d’informations, cliquez ici – pas de lien embedded désolée !)
Budget : 1000 yens (environ 10€ par personne, boissons non incluses)